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Le mot "grandiose" commence par "grandit" et termine par "ose" - Happy Feet

Le fin fond de l’histoire

samedi 24 janvier 2009 par Malira

Vous vous souvenez il y a quelque jours, quand je vous disais que j’avais pas le temps de poster, que je faisais pleins de trucs?
Et bien ce fameux jour j’étais resté coincée dans un embouteillage causé par des flics dans une ville que je traverse pour rentrer chez moi.
Figurez-vous que le lendemain soir c’était à peu près le même bazar et toujours à cause des flics!! Donc sur le coup je me suis dis que ça pourrait être pas mal que je me renseigne pour savoir le pourquoi du comment.

Et voila pas qu’hier, en regardant mes flux RSS du journal de 20 minutes je tombe sur un titre qui m’accroche: « Héroïne frelatée: Un homme retrouvé mort dans une chambre d’hôtel« . Bon puis je ne sais pas pourquoi je l’ouvre et lis cet article.

Pour ceux qui ont la flemme d’aller le lire, en gros ça raconte qu’il y a eu plusieurs personnes malades à cause d’un produit rajouté à de l’héroïne et qu’il vient d’y avoir un mort. Et ils auraient même trouvé un suspect!
Voila les dernières phrases de l’article, celles qui nous intéressent:
Agé de 15 ans, le jeune homme est suspecté d’avoir pris part au trafic à la cité des Poètes à Pierrefitte-sur-Seine, lieu présumé de vente de l’héroïne frelatée, et où les premières victimes avaient été signalées. En marge de son interpellation, mercredi, environ 150 policiers ont patrouillés dans le quartier des Poètes afin de dissuader d’éventuels acheteurs.

Et voila, c’est bien Pierrefitte-sur-seine que je traverse pour rentrer chez moi! Maintenant je sais! Et j’ai même pas eu besoin de chercher :p
Enfin, je comprends toujours pas pourquoi cette voiture bloquait une des voies de la route, mais je sais au moins ce qu’il foutaient là.

Et juste pour la petite histoire, j’ai habité cette ville de mes 3 ans à 14 ans, jusqu’à ce que mes parents me trainent de force dans le sud-ouest. Ma marraine/tante habitait tout pile dans la cité des Poètes avec ses enfants (mes cousins et cousines donc), avant de déménager il y a quelques années pour une autre ville moins « chaude ».
Et donc à Pierrefitte, sur la route que j’emprunte 2 fois par jours, il y a une salle de sport. J’avais eu mon cousin au téléphone il y a quelques mois quand je voulais m’inscrire dans une salle, pour avoir des conseils. Et en lui parlant de celle-là puisqu’elle était pile sur le chemin du boulot (donc pratique) il m’avait dit cette phrase que je me souviendrais toute ma vie « Nos parents nous ont sorti de ce quartier, n’y retourne pas ». Merci cousin!! :transpi:

Bon, OK il y a de la drogue partout en France, même dans les petits villages donc il n’y a pas de quoi diaboliser cette ville que j’aimerais toujours au fond de moi. Beaucoup trop de souvenirs m’y rattache.

Voila la petite histoire du jour :)

2 commentaires pour “Le fin fond de l’histoire”

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